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Date de création : 22.08.2009
Dernière mise à jour : 22.03.2011
24 articles


paranormal

LE MYSTERE DES GUERISSEUR

Publié le 21/11/2010 à 13:29 par ritchy03 Tags : homme livres photo france mort dieu
LE MYSTERE DES GUERISSEUR

 

Pour soigner la douleur, ils imposent les mains ou murmurent des secrets. Rencontre avec des guérisseurs du massif Central qui flirtent avec la parapsychologie.

Auvergne, début des années 90.  Une chaudière explose dans un immeuble. Grièvement blessé, les poumons brûlés, un locataire est conduit à l'hôpital et placé dans le coma. Bouleversés, ses parents viennent frapper à la porte de Jean. « Notre fils est entre la vie et la mort au centre des grands brûlés de Lyon, lui disent-ils. Les médecins ne savent pas s'il pourra supporter les soins. Est-ce que vous pouvez faire quelque chose ? »

Ils lui donnent alors une photo de leur fils, celle de son permis de conduire. Jean s'assoit, ses mains survolent la photo pendant dix minutes. « J'ai senti une profonde souffrance. » se souvient-il. Et puis...

« Quelques heures plus tard, le gars a pu entrer dans le protocole de soins. Puis ils l'ont sorti du coma thérapeutique. Il a fait de la rééducation. Quand ils ont vu qu'il se remettait aussi vite, les kinés ont dit " C'est pas normal" ». Coïncidence...ou effets du magnétisme ?

L'imposition des mains pour soigner

Cela fait 18 ans que Jean, la quarantaine, reçoit à son cabinet de magnétiseur, plongé dans la pénombre, dans les Combrailles. Sur le bureau, des mégots. Sur les étagères, des livres où se croisent les spiritualités (culture celte, nouvelles thérapies...). Une cinquantaine de personnes passe chaque semaine. Jean soigne les maladies de peau, lève le feu, s'occupe du mal de vivre, du stress.

« Avec un pendule, je peux localiser le point d'entrée le plus efficace sur leur corps pour les soins. Puis j'impose les mains pour ressentir la souffrance du patient. A ce moment, je peux être pris d'un malaise : nausée, sueurs... Ensuite je dissipe cette douleur. Je vois alors qu'il y a une synchronicité entre ce que je ressens et ce que ressent le patient ». Prendre la souffrance de l'autre pour l'évacuer.

C'est son père qui lui a transmis ce don. A l'adolescence, il lui a appris à s'en servir. « J'ai du faire de la radiesthésie, (trouver une source avec une baguette), j'ai lu des livres... »

Aujourd'hui, le don marche dans 80% des cas, selon lui. Il ne l'explique pas :  « Je veux bien être passé au scanner pour comprendre. »

Des prières par téléphone

Plus loin, dans une ferme reculée du massif Central, Sarah reçoit chaque jour dans le secret. On dit qu'elle est une guérisseuse à l'efficacité redoutable. Mêmes maux soignés, autre traitement : les prières. Quand on vient la voir pour une brûlure, elle s'approche et murmure quelques mots indéchiffrables. Ceux que son père, agriculteur, lui a confiés à l'adolescence quand il a vu sa curiosité, face aux mal en point qui défilaient à la maison.  « Je vois bien que tu peux le faire, lui avait-il dit. Maintenant, c'estDifférentes hypothèses pour expliquer le don :

1 - L'autopersuasion

Ce phénomène est aussi appelé "effet placebo". En clair, le patient est tellement persuadé que cela va marcher qu'il se sent mieux. Mais cela n'explique pas pourquoi le don marche aussi avec les bébés.  Selon le magnétiseur Jean, "l'effet placebo peut agir à la première séance mais il se dissipe ensuite ".

2 - L'énergétique

Le magnétiseur Jean envisage prudemment cette hypothèse. " Une douleur se traduit en énergie. Or, si deux énergies se rencontrent, il y a peut-être une action qui se produit sur la douleur, à travers la matière ".

3 - L'inconscient

Nadine Besson, médecin-psychiatre à Marseille, insiste sur le rôle du patient lui-même. " Depuis sa naissance, et même dans l'utérus, l'homme doit mener un combat entre son désir de mort et son désir de vie. Il tient un rôle dans sa propre guérison. On peut penser que le guérisseur transmet sa force mentale pour aider le patient à travailler sur sa douleur. ton tour ».

Le plus surprenant, c'est que ses prières marchent aussi par téléphone. « Pourquoi ? C'est le mystère » , reconnaît-elle.

D'autant que ces prières n'ont rien de fracassant, selon l'ethnologue Clémentine Raineau, qui a signé une thèse et un documentaire sur le sujet.  « C'est souvent quelque chose de simple. Par exemple : " Mal, je te croise, je t'arrête " »

Les nombreuses statuettes de la Vierge qui veillent sur le foyer de Sarah donnent son explication du phénomène.   « Je crois que Dieu choisit des familles et qu'il leur donne le don. ».

La science n'explique que partiellement cette pratique. On sait qu'elle existe depuis la Préhistoire, selon des gravures retrouvées dans des cavernes (notamment la grotte Cosquer, près de Marseille).  « Un jour, un homme a dû s'approcher d'un autre qui souffrait, imagine Jean. Il a du lui dire : Fais voir où tu as mal. Et en posant ses mains sur la douleur, ça a du se calmer ». Depuis, l'énigme perdure.



LE MYSTERE DU CHATEAU DE VEAUCE LUCIE SON FANTÔME (03)

Publié le 16/11/2010 à 12:39 par ritchy03 Tags : roman bande chez france photos nuit fille anime
LE MYSTERE DU CHATEAU DE VEAUCE LUCIE SON FANTÔME (03)

Cela c'est passé  à 30 km de chez moi:

AVeauce, le vieux baron racontait que son château était hanté. En 1984, une équipe de France Inter a voulu vérifier, au cours d'une nuit...qu'elle n'oubliera jamais !

 

C'est à Veauce, plus petit village de l'Allier (une trentaine d'habitants), que le baron Tagori de la Tour débarque en 1971. Drôle de personnage, avec son monocle, son chapeau melon et sa vieille pétoire. Il s'installe dans le château, beau et inquiétant. Dix ans plus tard, il se met à raconter des histoires bizarres : « Ce château est hanté ». Par une certaine Lucie, une domestique qui serait morte prisonnière ici au XVIe siècle, selon lui.

On n'a jamais entendu parler d'un tel spectre. Même si les légendes sont nombreuses sur ces terres bourbonnaises. À la fin du XIXe, les grands-mères racontaient des histoires de silhouettes nocturnes dans les champs, de feux qui prenaient subitement dans les armoires des maisons mais sans rien brûler.

Et puis ce château... Ses charpentes qui craquent, ses portes qui grincent... Le baron se trouve en terrain favorable.

" C'est impossible ! " 

Ses récits finissent par attirer le journaliste Jean-Yves Casgha. En 1984, celui-ci anime l'émission « Boulevard de l'étrange » sur France Inter.

Au mois d'août, il déboule à Veauce avec ses techniciens. « Au départ, je voulais faire le portrait du baron, explique-t-il. Mais le premier soir, tandis que je dînais avec mon équipe, j'ai proposé de passer la nuit dans le château au lieu d'aller à l'hôtel ».

Sitôt le dessert avalé, les ingénieurs du son installent leur matériel dans la demeure, truffant les couloirs de micros. À leurs côtés, le médium Raymond Réant, qui prétend communiquer avec l'au-delà, et sa petite-fille ont fait le déplacement.

Les douze coups de minuit sonnent. Dans la pénombre de la salle des pendus, il n'y a pas un bruit. Tout le monde attend. Soudain, une forme pâle, « de la taille d'une chouette » apparaît près de la fenêtre. D'abord par flashs puis plus longuement pendant une quinzaine de minutes. L'assistance est estomaquée, on n'entend que les chuchotements des techniciens : « T'as vu ça ? ». Une journaliste de Télé 7 jours, également présente, panique : « Mais c'est impossible ! » Puis la silhouette file vers le chemin des rondes, semble exploser en silence et disparaît.

Plusieurs membres de l'équipe ont le temps de prendre des photos. Sur l'une, on verra une vague forme blanche.

Au même instant, dans une autre pièce du château, un technicien chargé de synchroniser les micros entend dans son casque audio un bruit étrange, comme un un crissement. Et le micro rend l'âme.

Sur le moment, il pense que quelqu'un est tombé dans une oubliette. Affolé, il rejoint le reste de l'équipe. Mais personne d'autre n'a entendu ce bruit terrifiant.

 

Le rôle du médium

Trente ans plus tard, les avis sont partagés. Certains témoins se sont mis à croire aux fantômes. Le journaliste Jean-Yves Casgha reste plus sceptique. « Le bruit qu'a entendu l'ingénieur son pourrait correspondre à une décharge du condensateur qui peut se produire dans des endroits humides comme ce château. »

Quant à la lumière blanche, il évoque du gaz radon. Un gaz présent dans le massif Central mais qui nécessiterait un fort champ électromagnétique pour être visible dans cet aspect. Peu probable.

L'ingénieur son Jean-Michel Cauquy évoque une autre piste. « La forme blanche n'apparaissait pas sur les photos des techniciens. Elle est seulement visible sur celle qu'avait prise le médium ».

Quel rôle a joué ce dernier (disparu depuis) dans cette affaire ? En réécoutant la bande sonore d'époque, on s'aperçoit qu'il est le premier à signaler la présence de la « silhouette ». Avec sa petite-fille, ils décrivent le « spectre » avant que les techniciens ne s'aperçoivent de sa présence et commencent à avoir peur. De là à croire à une sorte d'autosuggestion... À ce jour, l'apparition reste en tout cas inexpliquée.

 

 



LES FANTÔMES DE CHEZ NOUS

Publié le 26/10/2010 à 15:17 par ritchy03
LES FANTÔMES  DE CHEZ NOUS
En 1980, quatre témoins affirment qu'ils ont été poursuivis par un "corps sans tête" sur les bords de la Glane, à Saint-Junien. Trente ans après, l'énigme est peut-être résolue.


D'abord méfiant, l'homme se livre peu à peu. Avec une sorte de soulagement mêlé d'espoir : « Si je vous raconte tout ça, c'est parce que je voudrais comprendre ce que j'ai vu ce soir-là... »
« Je n'avais jamais eu aussi froid de ma vie ». C'est pourtant au coeur de l'été, en 1980, que le sang de Marc s'est glacé. Il a alors 19 ans, il est pompier à Paris. Il est revenu passer quelques jours dans la demeure familiale à Saint-Junien. Ce soir-là, il se promène avec un collègue soldat du feu, ainsi que le frère et le père de celui-ci, sur les bords de la Glane, au milieu de la végétation dense qui entoure le barrage du Gué Giraud.

Carbonisé


Vers 21h30, tandis que la nuit tombe, les quatre promeneurs s'apprêtent à regagner leur voiture. Soudain, l'un d'eux remarque : « Il y a quelqu'un qui nous suit ». Derrière eux se tient une silhouette massive, sombre, d'environ deux mètres. Ils croient alors à une blague : « J'ai cru reconnaître un pêcheur que je voyais souvent dans le coin ». Pour rire, ils se mettent à pourchasser l'inconnu. Celui-ci file se cacher derrière les noisetiers. Sauf qu'il ne semble pas courir mais « glisser » sur le sol. Surpris, les promeneurs font demi-tour. Mais à nouveau, la silhouette apparaît derrière eux. Cette fois, elle est éclairée par un lampadaire et Marc peut mieux la distinguer. « J'ai senti les cheveux se dresser sur mon crâne... C'était un corps sans tête ! On aurait dit qu'il était carbonisé ».

Le père de son collègue brise le silence : « Ça suffit. On ne sait pas ce que c'est, on rentre ! ». Terrifiés, ils filent à leur voiture tandis que des branches craquent derrière eux.


Malaise


Après cette rencontre angoissante, c'est le choc. La nuit suivante, le plus jeune des témoins, âgé de 17 ans, dort d'ailleurs dans la chambre de ses parents, comme s'il était retourné à ses peurs d'enfants.

De son côté, Marc raconte son récit avec euphorie à son entourage. Mais au fil des jours, un malaise le prend à la simple évocation du spectre sans tête.

Il passera sa vie à tenter de comprendre. Des vieux du coin lui racontent qu'il n'est pas le premier à voir l'homme sans tête. Une légende affirme que le fantôme serait celui d'un brigand qui vivait dans les ruines d'un manoir, situé près du barrage. Le criminel aurait été décapité au XVIe siècle.

« Jusqu'ici, les histoires de fantômes me faisaient rire. Plus maintenant ».

D'autant qu'au cours de sa vie, il aura la sensation d'être suivi par ce spectre, à nouveau, sans jamais le revoir cependant. « Après un an passé à Paris, je suis revenu vivre à Saint-Junien dans un mobile-home. Plusieurs fois, j'ai senti que c'était autour de moi. Parfois en plein jour, parfois dans la nuit. Pendant une heure, je me sentais mal, comme paralysé ».

Des années après, il rencontre des guérisseurs venus rendre visite à ses parents. « L'un d'eux m'a laissé entendre que ça pouvait être lié à la magie noire, que ça n'était pas destiné à me faire du mal mais que ça signalait la mort de quelqu'un ». Comme une âme errante.


Un cri dans la nuit


Son collègue d'alors, Robert, témoin de la scène, n'a pas oublié. Aujourd'hui, il vit dans le Nord et tous deux ne se sont jamais revus depuis. Sa version varie peu : « Quand j'ai vu ce corps sans tête, j'ai pensé que Marc avait monté une blague. Je me suis tourné vers lui mais j'ai compris que je me trompais : il avait les yeux qui sortaient de la tête ! C'est là que j'ai commencé à avoir peur »

Détail troublant : « Pour moi, ça n'était pas un corps carbonisé. Ca ressemblait à un guerrier en sang. Et j'ai entendu comme un cri de souffrance ». Un cri qui résonne encore dans sa mémoire, trente ans après, et l'interroge : qu'ont-ils vraiment vu ?




UN PEU DE PARANORMAL

Publié le 17/10/2010 à 11:11 par ritchy03
UN PEU DE PARANORMAL
Pendant dix ans, cette modeste bâtisse près d'Ambert a été le théâtre d'événements étranges. Gendarmes, journalistes, exorcistes se sont pressés sur les lieux pour chercher la clé de l'énigme.


C'est une ferme du Forez, isolée à 1100 mètres d'altitude. Il y fait froid, le sol est en terre battue, l'étable jouxte la cuisine. On se croirait presque un siècle plus tôt.
Six membres d'une même famille vivent dans cette exploitation : la grand-mère et son époux, en fauteuil roulant depuis qu'une croix du cimetière lui est tombée dessus, leur fille Jeanine et son mari. Et les petits enfants : deux adolescents.

C'est par un soir de 1974 que le mystère commence. Jeanine découvre alors un tas d'épingles sur son matelas. Sorti de nulle part.

La nuit suivante, son sommeil est troublé par un fracas : une pierre d'une trentaine de kilos vient écraser son lit ! Cette fois, la famille prend peur.

Volets qui claquent...


Les jours après, une vache meurt. Puis une autre. Et une autre. Et encore une autre. Dans leur panse, le vétérinaire d'Ambert exhume... une multitude d'épingles.

C'est le début d'un cauchemar qui va durer dix ans et attirer sur place des journalistes locaux et nationaux.

Dans chaque pièce de la maison, on retrouve des épingles et des ossements qui, selon la mère et sa fille, apparaissent comme par magie, sous leurs yeux. Vaches, chèvres, chiens trépassent. La nuit, on entend des pas résonner à l'extérieur. Le linge s'envole, les volets claquent alors qu'il n'y a pas de vent. Et même le grand-père tremble en entendant parfois dans la nuit un homme se racler la gorge... « C'est le diable », croit Jeanine.

La famille se dit victime d'un ensorcellement et prévient la gendarmerie. La brigade locale mène l'investigation.

On s'intéresse à la ferme voisine dont les occupants sont en conflit depuis une génération avec les plaignants pour d'obscures raisons financières. Mais l'enquête piétine.

Claques qui volent


Dans la famille, on croit tant au diable qu'on a posé des statuettes de la Vierge dans toutes les pièces de la propriété. Chaque soir, on s'agenouille devant les photos de Padre Pio, un prêtre italien controversé qui se disait marqué par des stigmates.

Des mages de toute la France affluent sur place. L'un affirme qu'il a été giflé dans l'obscurité, au cours d'un exorcisme.

Pendant ce temps, chaque "désenvoûteur" empoche sa rétribution... La famille se ruine. Les animaux meurent. Ce n'est qu'une fois le bétail réduit à néant et les économies familiales dilapidées que le maléfice s'arrête. Sans explication. Quoique...

Des traces suspectes


Si la gendarmerie n'a rien trouvé, un ex-journaliste de FR3, Jean-Charles Deniau, confie aujourd'hui qu'il a frôlé la vérité.

En 1985, il s'immerge dans la ferme trois semaines pour un reportage.

Un jour, alors qu'il se trouve dans la maison, Jeanine et sa mère l'appellent depuis l'étable : « Venez vite ! ». Un tas d'épingle est apparu dans le foin. Et il n'y a personne, à part eux, sur les lieux.

C'est après une nouvelle apparition « magique » de pierre qu'il découvre un précieux indice. Au sol, devant la ferme, des traces le mènent jusqu'à des blocs de granit, quelques mètres plus loin. Ce sont celles du fauteuil roulant du grand-père que quelqu'un(e) subtilise visiblement pour déplacer les gros cailloux. Sa conviction est faite : « le coupable habite la ferme. »

Quelles pouvaient être ses motivations ? Pour le journaliste, « tout le monde avait son intérêt dans cette histoire. Ils n'en voulaient plus de cette vie d'agriculteurs. »

Aujourd'hui, Jeanine vit seule dans l'exploitation. Toute la famille est morte : son mari emporté par le diabète, ses fils par des accidents de la route. Croit-elle encore au diable ? : « Je crois à ce que je crois? De toute façon, j'ai tout perdu. »




Déplacements d'objets, grêles de projectiles

Publié le 22/08/2009 à 15:19 par ritchy03 Tags : paranormal argent
Déplacements d'objets, grêles de projectiles

 

ASt-Georges-du-Vièvre, ce sont les flacons placés près des médailles de St Benoît qui tombent et se brisent sur le sol après le départ du curé venu exorciser la maison. A Savigny, le 6 janvier 1934, après quelques centaines de pierres, un nouveau projectile est lancé à Monsieur R., c'est une baguette de coudrier ployé en triangle, dont les pointes sont liées dans 5 pièces de nickel de 5 centimes. Monsieur R. «s'accrochait» toujours à une explication rationnelle des phénomènes et avait déclaré quelques jours plus tôt : «Ceux qui nous envoient des pierres feraient mieux de nous envoyer de l'argent...»

Pourquoi ces jets de pierres si souvent observés dans les cas de hantise ? Il nous faut sans doute remonter aux premiers âges de l'humanité, lorsque la lapidation était pratiquée pour tuer ou éloigner un membre banni de la communauté. C'est donc un acte violent et primitif. Cela souligne l'aspect collectif du phénomène. Si nous avons quelques rares cas où les grêles ont complètement détruit l'habitat, dans nos sociétés occidentales où le sur-moi de l'individu est beaucoup plus fort, la destructions' arrête le plus souvent à quelques tuiles et aux vitres de l'habitation. La même hypothèse peut s'appliquer au fait que les pierres ne blessent pas, même si elles touchent une personne